Le baume de consoude pour l’arthrose et les tendinites

L’arthrose et les tendinites sont des affections très communes qui peuvent entraîner une douleur intense et persistante. Heureusement, il existe plusieurs traitements naturels disponibles, notamment le baume de consoude.

Dans cet article, nous vous expliquerons en quoi la consoude est bénéfique pour soulager la douleur liée à l’arthrose et aux tendinites, ainsi que comment utiliser ce remède maison efficace.

Qu’est-ce que la consoude ?

La consoude, également connue sous le nom de « grande consoude » ou de « consoude officinale », est une plante herbacée vivace dont les feuilles et les racines ont des propriétés thérapeutiques bien documentées et prouvées depuis des siècles.

Cette plante possède des propriétés anti-inflammatoires, antiseptiques et antidouleur qui font qu’elle est largement utilisée dans le traitement des maux musculaires, articulaires et tendineux. La consoude est également reconnue pour son action apaisante sur les plaies et les brûlures.

Comment préparer un baume à la consoude ?

Il est très facile de préparer un baume à la consoude chez soi avec des ingrédients naturels et à condition de suivre attentivement les instructions. La première chose à faire est de rassembler les ingrédients :

  • 50 g de consoude sèche
  • 25 g de fleurs d’arnica sèches
  • 25 g de fleurs de calendula sèches
  • 25 g de feuilles de laurier sèches
  • 25 g de feuilles d’eucalyptus citronnées sèches
  • 100 ml d’huile végétale (olive, colza, etc.)

Une fois tous les ingrédients rassemblés, procédez comme suit :

  1. Mélangez toutes les herbes sèches dans un récipient.
  2. Versez l’huile végétale sur les herbes et mélangez bien jusqu’à obtention d’une pâte homogène.
  3. Laissez macérer le mélange pendant au moins 8 heures.
  4. Filtrez le mélange pour obtenir le baume de consoude.
  5. Stockez le baume dans un contenant hermétique et gardez-le au frais.

Attention ! Vérifiez toujours que les herbes sélectionnées sont biologiques, sans pesticides ni produits chimiques.

Les bienfaits du baume à la consoude

Le baume à la consoude agit en tant que puissant anti-inflammatoire et analgésique naturel pour soulager la douleur articulaire et les douleurs musculaires telles que celles causées par l’arthrose et les tendinites.

Grâce à ses propriétés antibactériennes et antioxydantes, le baume à la consoude peut également être utilisé pour traiter diverses blessures et infections cutanées. De plus, il est riche en vitamines A, B et C, ainsi qu’en minéraux et oligo-éléments, ce qui en fait un excellent remède revitalisant.

Comment utiliser le baume à la consoude ?

Le baume à la consoude peut être appliqué directement sur la zone douloureuse ou endolorée. Pour appliquer le baume, prenez une petite quantité et faites des mouvements circulaires jusqu’à ce que le baume soit complètement absorbé par la peau.

Vous pouvez appliquer le baume à la consoude 2 à 3 fois par jour jusqu’à ce que les symptômes disparaissent. Il est important de noter que le traitement doit se poursuivre pendant plusieurs jours pour obtenir de bons résultats.

Précautions et effets secondaires

Bien que le baume à la consoude soit un remède naturel très bénéfique, il est important de connaître certains effets secondaires et précautions avant de l’utiliser:

  • En cas d’allergie ou de sensibilité à l’un des ingrédients, ne pas l’utiliser.
  • Ne pas appliquer le baume sur une peau irritée ou endommagée.
  • Ne pas l’utiliser chez les femmes enceintes ou allaitantes, car il n’y a pas suffisamment de recherches pour confirmer sa sécurité à ces stades.
  • Ne pas appliquer le baume sur une peau sensible.

Enfin, si les symptômes persistent après plusieurs applications, consultez immédiatement votre médecin.

Le baume à la consoude est un remède naturel très efficace pour soulager la douleur liée à l’arthrose et aux tendinites. Il est facile à préparer à partir d’ingrédients naturels, tels que la consoude, l’arnica, le calendula, le laurier et l’eucalyptus citronné. Cependant, assurez-vous de respecter les précautions et d’obtenir l’accord de votre médecin avant de l’utiliser.

Quand devez-vous vous faire consulter par un ostéopathe ?

Apparue aux États-Unis au 19e siècle, l’ostéopathie est une thérapie qui vise le bien-être à travers les manipulations musculaires et osseuses. Selon son fondateur, le Dr Andrew Taylor, cette technique manuelle repose sur le principe que la santé physique dépend du bon fonctionnement de l’appareil locomoteur (muscle, articulations, tendons, nerfs, squelette). C’est donc une technique qui permet de soulager les douleurs vertébrales, articulaires, costales, etc. Découvrez dans cet article, quand vous devez vous faire consulter par un spécialiste de l’ostéopathie.

Consulter l’ostéopathe en urgence pour une douleur aiguë ou pour une douleur chronique

Quel que soit votre âge ou votre état physiologique, vous pouvez contacter un ostéopathe en toute urgence dans certaines situations. Par exemple, dès que vous ressentez une douleur au dos qui entrave votre mobilité, une entorse à la cheville, une incapacité à bouger la tête ou une difficulté à bouger les bras, faire appel à ce professionnel est sans doute la meilleure solution qui s’offre à vous. En outre, si votre mâchoire est bloquée, ou vous venez de tomber sur le dos, vous pouvez également faire appel à ce spécialiste qui peut aussi intervenir en cas de migraine ou de névralgie d’Arnold.

En effet, il suffit de quelques manipulations musculaires ou articulaires pour que l’ostéopathe vous soulage rapidement de ces douleurs aiguës. Si vous ne pouvez pas vous déplacer, il est possible de recevoir ces soins d’urgence chez vous. Pour des soins ostéopathiques en urgence à domicile, contactez Magali Vencatarengum, ostéopathe à Gagny si vous êtes dans cette ville.

Lorsque vous traînez une douleur chronique, il est aussi conseillé de contacter un ostéopathe pour un traitement à long terme. En effet, il est possible de soulager efficacement certaines douleurs chroniques en associant l’ostéopathie à la kinésithérapie. Il s’agit par exemple du mal de dos chronique, de la scoliose, de la tendinite, de la hernie discale, ou d’une raideur cervicale. Vous pouvez aussi engager un ostéopathe pour soulager les maux de tête ou de ventre chroniques, les douleurs aux genoux, aux bras ou aux épaules qui persistent depuis plus de 6 mois.

Consulter un ostéopathe pour prévenir les douleurs lombaires et articulaires

soin ostéopathie
Comme vous pouvez le voir ici, l’objectif principal de l’ostéopathie est que vous viviez sans douleur ni gêne. Pour cela, les spécialistes recommandent un bilan ostéopathique complet une ou deux fois par an. Ceci vous permet d’anticiper efficacement sur le développement des douleurs chroniques. Après tout, il vaut mieux prévenir que guérir comme le dit l’adage populaire.

Au cours de ces consultations, en plus des manipulations d’ostéopathie viscérale et articulaire, vous effectuerez quelques exercices de posture corporelle. Ces activités physiques associées au traitement sur la mobilité et quelques précieux conseils nutritionnels vous permettront de jouir durablement d’une bonne condition physique.

Opter pour la consultation d’un ostéopathe même lorsque vous ne ressentez aucune douleur est importante car le corps constitue une unité tant sur le plan musculaire, nerveux et vasculaire. De ce fait, l’altération d’un système peut affecter l’autre. L’ostéopathie par son approche multimodale travaille sur l’ensemble de ces systèmes pour assurer un parfait équilibre au corps appelé homéostasie.

L’ostéopathie est conseillée pour les femmes enceintes, les enfants et la prise en charge des sportifs

Les soins ostéopathiques sont sans risques et très bénéfiques pour la femme enceinte. Des interventions douces permettent de soulager la future maman des inconforts créés par les changements morphologiques. Les ajustements au cours de ces séances sont très utiles aussi bien pour la mère que pour l’enfant.

En effet, l’ostéopathie améliore la condition physique de la future mère grâce aux techniques douces appliquées sur son bassin et sur sa région lombaire. Ces techniques permettent d’améliorer sa capacité d’adaptation aux modifications physiologiques et morphologiques. L’intervention de l’ostéopathe permet par ailleurs de soulager la femme enceinte des tensions périnéales, des troubles digestifs, des maux de tête. Quant au fœtus, les séances d’ostéopathie favorisent son bon positionnement tout le long de la grossesse et de l’accouchement grâce aux palpations douces et subtiles des os et des articulations du bassin.

Après l’accouchement, l’ostéopathe intervient également lorsque le travail a été plus long que d’habitude (plus de 8 h) ou lorsque l’accouchement a eu lieu en siège. En outre il peut intervenir pour aider le bébé en cas de difficultés telles que :

  • Les diarrhées ;
  • La constipation ;
  • Les coliques ;
  • Les troubles digestifs ;
  • Les cris et pleurs excessifs ;
  • Les troubles ORL ;
  • Les troubles du canal lacrymal ;
  • Le retard d’acquisition psychomotrice (déplacement à quatre pattes, marche) ;
  • Les nuits perturbées ;

Par ailleurs, les sportifs ont souvent recours aux services des ostéopathes. En effet, lorsque le corps est trop sollicité comme c’est souvent le cas chez les sportifs de haut niveau, ce n’est pas sans risque sur la santé. Pour prévenir et guérir les blessures, le professionnel de l’ostéopathie leur apporte des soins adaptés. Qu’il s’agisse des traumatismes, des pathologies chroniques ou des pathologiques aiguës-chroniques, l’ostéopathe saura prendre soin efficacement de vous à court, moyen ou long terme.

Pourquoi recourir aux services d’un ostéopathe ?

L’ostéopathie est une médecine non conventionnelle qui suscite un intérêt croissant en raison de ses nombreux bienfaits. Si elle est bien connue pour être la thérapie par excellence du mal de dos, l’ostéopathie permet de prendre en charge une grande variété d’affections. Du système cardiovasculaire au système oto-rhino laryngologique en passant notamment par le système génito-urinaire, digestif, pulmonaire et neurologique, cette médecine alternative permet de traiter une bonne diversité de troubles. Son champ d’action s’étend même à la fertilité, l’ostéopathe étant d’une grande aide aux couples ayant des problèmes de procréation. Nous vous en parlons plus en détail dans cet article.

L’ostéopathie et la fertilité du couple

L’infertilité est un mal qui touche de nombreux couples de nos jours. Les causes de l’infertilité sont nombreuses, ce qui complique son traitement. La société contemporaine et les méthodes contraceptives ont notamment retardé l’âge moyen auquel les femmes ont leur premier enfant, ce qui n’est pas sans conséquence sur la fertilité, connue pour baisser avec l’âge.

Par ailleurs, l’endométriose, les lésions des trompes de Fallope, les troubles chroniques et la toxicomanie représentent autant de facteurs qui aggravent cette infertilité. Parfois, le problème n’est pas tant de tomber enceinte, mais plutôt de mener la gestation à son terme. À cet effet, bénéficiez de séance d’ostéopathie durant votre grossesse par Aline AZCOAGA, à Lissieu et Lyon. En vous confiant aux soins d’une telle praticienne, vous réduisez significativement les risques d’interruption de grossesse ou de fausse couche.

L’ostéopathie parvient-elle à traiter l’infertilité ?

L’ostéopathie a toute sa place dans la prise en charge thérapeutique de l’infertilité. À cet effet, elle est aujourd’hui bien accueillie par le grand public, bien conscient des limites que connaissent parfois les techniques de la médecine classique. L’ostéopathie ne prétend guère remplacer systématiquement les interventions de la médecine conventionnelle, mais peut être un bon soutien dans la démarche. Dans le cas des protocoles de FIV par exemple, la thérapie ostéopathique permet d’optimiser les chances de réussite de la fécondation. N’hésitez donc pas à consulter un ostéopathe professionnel spécialisé en troubles de la fertilité.

Bilan de fertilité : à quel moment consulter un ostéopathe ?

Vous avez la possibilité de consulter l’ostéopathe avant de vous orienter vers des solutions chirurgicales ou médicales. En insémination artificielle, FIV ou FIV ICSI, votre praticien peut également vous accompagner dans un parcours PMA. Quels que soient vos choix ou votre situation, l’ostéopathe travaillera avec vous afin de vous donner une entière satisfaction.

En pratique, il est difficile de trouver à l’avance le nombre de séances qu’il vous faut exactement. Certaines femmes ou certains hommes répondent très bien en 1 ou 2 visites alors que pour d’autres, il faut 6 ou 12 consultations. Cela dépend essentiellement de votre état (SOPK, endométriose, etc.), de vos antécédents médicaux ou de votre âge.

Le duo gagnant FIV et ostéopathie

Pour percevoir clairement comment fonctionne l’ostéopathie, vous devez déjà comprendre que l’ensemble de votre système gynécologique peut plus ou moins bien fonctionner, sans être forcément pathologique. Il pourrait simplement s’agir d’un dysfonctionnement et on parlera dans ce cas d’hypofonctionnement (déclin de la fonction). Il existe de nombreuses raisons pour lesquelles le fonctionnement de votre système gynécologique peut être perturbé.

Par exemple, les tensions viscérales, cicatricielles et ligamentaires autour des organes reproducteurs peuvent entraver un bon apport sanguin, réduisant leur fonction. Les traumatismes, les événements physiques ou psychologiques peuvent également affecter la fonction gynécologique. C’est sans oublier le stress, l’alimentation et les activités physiques qui jouent également un rôle déterminant. Grâce au test de palpation, l’ostéopathe pourra identifier les tensions et permettre de retrouver une meilleure fluidité et une meilleure vascularisation.

En fin de compte, l’objectif d’un ostéopathe est d’améliorer le fonctionnement de votre fonction de reproduction, ce qui se traduit par une meilleure chance d’implantation dans la muqueuse de l’utérus. Si la muqueuse endométriale est d’une bonne qualité, elle est suffisamment épaissie, vascularisée, et de nouveaux capillaires apparaissent à l’implantation. Le placenta commencera alors à se former. L’ostéopathe peut recourir aux techniques viscérales, crâniennes ou structurelles en fonction des résultats des tests qu’il effectuera.

L’ostéopathie au service des sportifs


Que vous soyez un grand athlète ou pas, un ostéopathe peut vous dire comment vous exercer en toute sécurité, compte tenu de vos caractéristiques physiques et de vos objectifs. Il vous donnera les bonnes ressources afin de vous éviter les blocages musculaires par exemple. Grâce à l’ostéopathe, vos étirements seront plus efficaces et la douleur sera moindre si vous venez de reprendre le sport.

En tant que spécialiste du système musculosquelettique, ce dernier vous aidera à mieux vous tenir debout, en améliorant remarquablement votre posture au quotidien, afin de vous éviter toute douleur chronique. D’ailleurs, grâce à ses conseils avisés, vous saurez comment vous lever le matin ou comment vous asseoir à votre bureau afin d’éviter certaines douleurs lombaires ou cervicales.

3 bienfaits de l’ostéopathie pour le bébé

Le bien-être de l’enfant constitue pour les parents un motif de joie immense. Cependant, les premiers mois après la naissance du bébé peuvent ne pas se montrer doux ni paisibles pour toute la famille. Les nuits difficiles, les pleurs incessants, les troubles inexpliqués chez le nourrisson inquiètent les parents qui ne savent pas toujours à qui se fier.

Une prise de rendez-vous chez un ostéopathe pédiatrique peut pourtant tout changer. Vous trouverez une explication à vos questionnements et une séance de prise en charge peut guérir les maux de ventre, les pleurs, l’insomnie et bien d’autres maux chez votre bébé.

1.L’ostéopathie pour l’équilibre vital de l’enfant


L’ostéopathie
 se définit comme une technique de soins manuels ayant vu le jour en 1885 grâce au médecin américain Andrew Taylor Still. Cette technique a très tôt été adoptée par plusieurs professionnels parce qu’elle permet d’assurer un équilibre vital aux patients de tous âges. Les bébés semblent aussi de grands bénéficiaires de cette technique parce qu’elle permet de prévenir plusieurs maux inexplicables à savoir les cris incessants, les nuits successives d’insomnie et bien d’autres maux.

Vous pouvez amener le nourrisson pour une séance afin de découvrir clairement les causes de ses maux et surtout y trouver des remèdes à partir de la technique de soins manuels. Ostéopathe à Toulouse, Florent Compin propose des séances d’ostéopathie du nourrisson. Il vous aide à rétablir chez votre enfant :

  • La bonne circulation des influx dans le tissu musculaire ;
  • La bonne circulation des fluides ;
  • L’équilibre du corps ;
  • Le bon confort de vie ;
  • Des troubles fonctionnels néfastes et non les pathologies organiques.

Cette séance peut donc agir favorablement sur la santé de votre enfant et vous aider en retour à recouvrer votre calme et un sommeil paisible les nuits. L’ostéopathe travaille sur les troubles fonctionnels de votre enfant. Cependant, il ne se spécialise pas dans le traitement des pathologies organiques.

2.L’ostéopathe, un troisième parent de l’enfant


Quoique la pédiatrie ne fasse pas partie de la formation initiale d’un ostéopathe, ce dernier reste très informé sur le bien-être de votre bébé. Grâce aux collaborations avec les pédiatres, les pharmaciens et les homéopathes, un praticien de l’ostéopathie sait comment écouter votre enfant au cours des séances et lui apporter des réponses exactes à ses problèmes.

Vous pouvez consulter ce professionnel pour différentes raisons. Si vous avez donné naissance à l’enfant avec une intervention instrumentale c’est-à-dire avec l’utilisation des spatules ou des forceps, vous devez vous attendre à une déformation du crâne ou d’un strabisme du bébé. Ces cas restent très fréquents et les conséquences peuvent se montrer assez évidentes à long terme à cause des troubles de la croissance au niveau de la face. Cela pourrait entrainer des problèmes de déglutition chez le nourrisson. Les troubles digestifs, les reflux, les ballonnements, les coliques constituent autant de situations désagréables pour le bébé face auxquelles l’intervention d’un ostéopathe peut s’avérer très salutaire.

En effet, le praticien vous proposera une approche globale qui saura agir sur les troubles digestifs avec au préalable un examen clinique complet et en particulier un examen du crâne de l’enfant. Si vous ne le savez pas, c’est le nerf vague qui se retrouve à la base du crâne qui régit le bon fonctionnement de la digestion. Si donc le crâne ne jouit pas d’une bonne forme, les troubles digestifs se constateront sans doute chez le nourrisson. Par ailleurs, vous pouvez contacter un ostéopathe pour le pied-bot, les séquelles de fractures lors de l’accouchement, un torticolis, la plagiocéphalie ou le syndrome de la tête plate et les douleurs au niveau du bassin, des lombaires ou de la colonne vertébrale.

3.Une enfance fragile, des soins délicats

Vous ne pouvez pas traiter un nourrisson comme un jeune adulte. Pour assurer la prise en charge de votre bébé, l’ostéopathe sait s’y prendre délicatement. Le tout commence par une consultation au cours de laquelle il écoute les parents. Cet entretien occupe une grande place dans le rendez-vous parce qu’il permet de savoir tous les détails de l’accouchement et aide à déterminer les éventuelles causes des maux dont souffre l’enfant.

Après cet entretien, la phase d’observation profonde de l’enfant permet de détecter les problèmes physiques de la tête au pied. La séance se poursuit avec le traitement manuel qui se passe en douceur sans effrayer l’enfant ni lui faire du mal.

Les indications de l’ostéopathie semblent bien claires. Un bilan reste nécessaire si et seulement si l’enfant présente des troubles identifiés. Dans les six (6) premiers mois de la vie du nourrisson, la séance d’ostéopathie peut s’avérer très profitable surtout s’il rencontre des troubles de sommeil, d’agitation, de pleurs excessifs, de coliques ou de régurgitations persistantes malgré un lait épaissi.

Vous ne perdez donc rien à amener votre nourrisson en consultation pour détecter ces éventuels cas et assurer très tôt leur prise en charge afin de protéger le bien-être de votre enfant et lui permettre une croissance normale.

Les bienfaits de la luminothérapie sur votre sommeil

Il existe plusieurs solutions pouvant vous permettre d’améliorer convenablement votre sommeil. Certains professionnels vous recommanderont des exercices de relaxation. D’autres vous inciteront à utiliser les huiles essentielles. Néanmoins, il existe une méthode encore plus efficace que celles susmentionnées : la luminothérapie. Il s’agit d’une technique de médecine douce qui se fait à partir de l’usage de la lumière. Quels sont alors ses bienfaits sur le sommeil ? Éléments de réponse !

Lutte contre la dépression saisonnière

Même si vous disposez d’un matelas de qualité, il peut arriver que vous ayez du mal à dormir. C’est un cas que vous rencontrerez si vous souffrez d’une dépression saisonnière. Fort heureusement, vous pouvez opter pour la luminothérapie afin de limiter les effets de cette maladie.

En réalité, la dépression saisonnière est un mal qui se manifeste le plus souvent à l’approche de l’hiver. Pendant cette période, la lumière du jour devient de plus en plus rare, ce qui impacte l’horloge biologique de certains individus. De toute façon, aucune étude n’a encore réussi à préciser l’origine de cette maladie.

Néanmoins, vous pouvez le contourner en ayant recours à la luminothérapie. L’application de cette technique permet de réactiver les hormones telles que :

  • La dopamine,
  • La sérotonine,
  • Les endorphines, etc.

C’est donc grâce à la production de ces hormones qu’elle parvient à lutter contre les différents symptômes de ce syndrome. Parmi ceux-ci , se trouvent d’ailleurs les troubles du sommeil, un mal qui ne permet pas du tout de dormir confortablement.

Participe à l’amélioration du sommeil

La luminothérapie vous sera également utile si vous souhaitez améliorer votre sommeil. En réalité, lorsque vous appliquez les lumières, ils émettent un effet très avantageux sur l’ensemble de l’organisme. Elles lui permettent ainsi d’augmenter la production de la mélatonine.

Inutile de vous rappeler les bienfaits de cette hormone du sommeil. Lorsqu’elle est suffisamment fabriquée, vous n’aurez aucun mal pour dormir. Pendant la nuit, tout votre corps bénéficiera d’un excellent repos. La luminothérapie apporte en effet la quantité de lumière qui manque à votre organisme. Une fois en contact avec votre corps, cette source d’éclairage établit alors un cycle biologique équilibré et bien précis.

Conséquence, vous ne serez plus sujet aux réveils précoces lorsque vous dormez la nuit. L’insomnie n’aura également plus de raison sur vous. Vous bénéficierez alors d’un sommeil très réparateur et reposant. Pour mieux profiter de vos sommes, vous pouvez aussi opter pour un matelas de qualité. Cet équipement ajouté à la luminothérapie constitue donc un ensemble idéal pour lutter contre tous vos problèmes liés au sommeil.

 

Participe au traitement de la dépression

Une personne déprimée présente des troubles de sommeil récurrents. Heureusement, il a été prouvé que la luminothérapie représente aussi un traitement prometteur pour lutter contre la dépression. D’ailleurs, ne confondez pas cette dernière maladie avec la dépression saisonnière. Alors que la première peut subvenir à tout moment, la seconde n’intervient que pendant des saisons bien définies.

Pour prouver son efficacité, les scientifiques ont réalisé deux essais cliniques auprès de deux personnes. Elles étaient toutes atteintes d’une dépression majeure et recevaient des soins avec un antidépresseur.

Pendant la première étude, elles ont suivi un traitement de la luminothérapie à une intensité de 100 000 lux. Les résultats obtenus permettaient de conclure que ce remède diminue convenablement les effets de la dépression. Lorsque cette même thérapie a été appliquée au second patient à une intensité moyenne (40 000 lux), les conclusions n’étaient pas très encourageantes.

Pour suivre un traitement de la dépression et avoir un résultat probant, la quantité de lumière est assez déterminante. Il faut donc faire appel à un professionnel, lequel saura choisir la quantité de lumière qui correspond à votre organisme.

Aide les personnes âgées souffrant de démence à trouver le sommeil

Selon les études, il paraît que la luminothérapie serait aussi efficace contre l’agitation observée auprès des personnes âgées qui souffrent de démence. À cette hypothèse, s’ajoute celle de l’amélioration du sommeil chez ces mêmes sujets. Pour s’assurer de l’efficacité de cette thérapie, les scientifiques ont effectué un essai clinique auprès de 48 personnes.

Avant le début de l’expérience, elles ont été divisées en deux groupes. La première moitié avait suivi un traitement de luminothérapie avec une lumière artificielle durant 8 semaines à raison de 90 minutes chaque jour. La seconde moitié se faisait aussi traiter suivant la même méthode, mais avec une source lumineuse standard.

À la fin de l’expérience, les résultats obtenus montraient une amélioration au niveau des deux groupes. La luminothérapie pourrait donc faciliter le sommeil aux personnes âgées qui souffrent de démence. Il leur revient cependant de faire attention à l’intensité de la lumière afin d’obtenir un excellent résultat.

Des solutions naturelles pour soulager la névralgie pudendale

Parmi toutes les névralgies qui peuvent se manifester chez un être humain, il existe celle appelée « pudendale ». Souvent difficile à diagnostiquer, elle crée des douleurs qui impactent de façon importante, le quotidien des personnes touchées. Si c’est votre cas, en association avec votre traitement classique, vous pouvez tester différentes solutions naturelles en commençant, par exemple, par un rendez-vous chez un ostéopathe.

La névralgie pudendale ou quand le nerf se rebelle

Le nerf pudendal : un « sacré » cheminement

Pour comprendre ce qu’est la névralgie pudendale, il faut avoir à l’idée le trajet qu’effectue le nerf du même nom. En effet, une névralgie correspondant à une douleur inflammatoire qui suit le trajet d’un nerf. Ce dernier est donc susceptible de créer des douleurs dans toutes les régions qu’il traverse. Le nerf pudendal prend naissance au niveau de trois vertèbres sacrées : S2, S3 et S4. Les trois racines vont ensuite se regrouper en passant près du muscle piriforme (qui doit son nom à sa forme en poire et qui se situe entre le bassin et le haut du fémur). Le nerf pudendal va de nouveau se séparer pour créer le nerf dorsal de la verge/du clitoris et le nerf rectal qui innerve le sphincter externe de l’anus. Une troisième branche devient le nerf périnéal responsable, entre autres, de l’innervation soit des grandes lèvres, soit du scrotum.

Souffrir de la névralgie pudendale : un véritable handicap

Outre les souffrances qu’occasionne la névralgie pudendale, sa méconnaissance par beaucoup d’acteurs du monde médical transforme la recherche d’un diagnostic en véritable parcours du combattant pour le patient. De plus, vu qu’elle touche des zones très intimes du corps, les personnes ont du mal à se confier sur leurs douleurs. Cependant, lorsqu’elles y arrivent, elles doivent encore subir de nombreux tests médicaux. Ceux-ci ont pour but d’éliminer d’éventuelles causes gynécologiques et urologiques. Seulement après, le diagnostic de la névralgie pudendale pourra être posé. Côté symptômes, celle-ci est caractérisée par des douleurs très intenses et permanentes au niveau du clitoris (pour les femmes) ou des testicules (pour les hommes) et de l’anus. Cette névralgie est aggravée par la situation assise et entraîne donc des conséquences psycho-sociales très lourdes.

Quelles solutions naturelles pour mieux vivre avec la névralgie pudendale ?

Consulter votre ostéopathe pour agir sur la douleur

Même si un suivi ostéopathique ne pourra pas vous permettre d’arrêter la prise de vos médicaments allopathiques, il pourra éventuellement vous permettre d’en diminuer les doses. En effet, les manipulations de l’ostéopathe vont apaiser vos douleurs. Pour cela, il va réduire les tensions de votre bassin. En utilisant des techniques viscérales, il va redonner de la mobilité aux différents organes de la sphère périnéale. Il va également vérifier les articulations des vertèbres sacrées, d’où part le nerf pudendal, pour éliminer toute gêne éventuelle à ce niveau. Enfin, il pourra vous donner différents conseils sur la façon de vous positionner pour retrouver un meilleur confort et retarder la survenue des douleurs.

L’alimentation anti-inflammatoire pour calmer le nerf pudendal

Comme la névralgie est, avant tout, une réaction inflammatoire de l’organisme, il est intéressant dans le cas de celle touchant le nerf pudendal, de s’orienter vers une alimentation anti-inflammatoire. Celle-ci fait la part belle aux aliments riches en oméga-3. On trouve ces derniers dans les poissons gras (hareng, thon, saumon, anchois…), mais aussi dans l’huile et les graines de lin, ainsi que dans les graines de chia. Les huiles de noix et de colza en présentent également un taux intéressant. D’autre part, l’alimentation anti-inflammatoire comporte une proportion importante de fruits et de légumes crus, de préférence colorés. Et vous pouvez même vous permettre la gourmandise de quelques carrés de chocolat noir de temps en temps. Enfin, évitez au maximum tous les aliments transformés industriellement.

Des actions locales pour vous réconcilier avec votre assise

La position assise a tendance à comprimer le nerf pudendal, d’où son inconfort pour les personnes atteintes de la névralgie. Cependant, comme il est difficile de ne jamais s’asseoir au cours d’une journée, équipez-vous d’une bouée ou d’un coussin gonflable. Veillez cependant à ne pas trop les gonfler pour profiter de leur souplesse. Privilégiez aussi des vêtements confortables et amples. Des massages sur les fesses et les zones périnéales détendront les muscles contractés par la douleur. Vous pouvez utiliser, pour cela, quelques gouttes d’huiles essentielles diluées dans une huile végétale. Celles qui seront efficaces seront celles de Romarin camphré, d’Eucalyptus citronné ou de Menthe poivrée, par exemple. Une bouillotte chaude sur les zones douloureuses aura un effet analogue. Par contre, pour diminuer l’inflammation, la glace sera plus indiquée. À vous donc de choisir la solution qui vous apporte le plus grand soulagement.

Vivre avec une névralgie pudendale représente un véritable défi au quotidien. C’est pourquoi il est intéressant d’essayer plusieurs approches pour le relever avec plus de facilité. Entre l’ostéopathie, les massages, et/ou une alimentation adaptée, vous trouverez probablement la solution qui vous réconciliera avec votre nerf pudendal.

Les conseils donnés dans cet article ne se substituent, en aucun cas, à un diagnostic posé par un médecin ou par tout autre professionnel de santé, ni à un traitement médical.

Comment soulager naturellement la névralgie cervico-brachiale ?

Couramment appelée « sciatique du bras », la névralgie cervico-brachiale touche le haut du corps, en particulier le cou et les bras. Difficile à traiter, elle nécessite la collaboration d’un médecin généraliste et d’un ou plusieurs spécialistes. Cependant, il existe également des solutions pour soulager naturellement la douleur de cette névralgie comme, par exemple, une prise en charge par un ostéopathe.

C’est quoi une « névralgie cervico-brachiale » ?

Pour rappel, une névralgie est définie comme une douleur qui suit le trajet d’un nerf. La névralgie cervico-brachiale est donc causée par la compression d’un nerf dont les racines se situent au niveau des trois dernières vertèbres cervicales, appelées C5, C6 et C7. Les causes les plus fréquentes de cette pathologie sont l’arthrose cervicale et la présence d’une hernie discale cervicale avec, parfois, l’association des deux. Cependant, cette névralgie peut également être due à un traumatisme, une pratique sportive trop intense, une infection virale, du diabète, etc.

Une douleur vive pouvant être très invalidante

La douleur, située à l’arrière du cou, peut apparaître brusquement, comme c’est le cas lors d’un accident de voiture entraînant un whiplash ou « coup du lapin », ou suite à une mauvaise position. Elle survient par crises et peut s’aggraver au cours de la nuit. Dans ce cas, la personne doit changer de position pour l’atténuer et réussir à se rendormir. La névralgie cervico-brachiale peut également s’accompagner de douleurs au niveau de l’épaule, de la clavicule ou des omoplates, avec des sensations de décharges électriques qui descendent le long du bras. La douleur est généralement très vive et n’est pas améliorée par le repos. Dans les cas les plus graves, elle peut s’accompagner d’une perte de sensibilité au niveau des doigts, d’acouphènes, d’une limitation partielle ou totale des mouvements du cou, voire de maux de tête et de vertiges.

Des remèdes ancestraux qui ont fait leurs preuves

Il existe différents remèdes dits « de grand-mère » qui réussissent à soulager la névralgie cervico-brachiale. L’argile verte est l’un de ceux-là. Pour en préparer un cataplasme, mélangez de l’argile verte en poudre avec un peu d’eau, de façon à obtenir une pâte que vous étalerez sur la zone douloureuse. Recouvrez-la d’une gaze ou d’une bande de tissu et gardez le tout, une à deux heures. Vous pouvez répéter l’opération deux à trois fois par jour. Il est également possible de trouver de l’argile verte en tube, prête à l’emploi, en pharmacie. Si la névralgie est due à de l’arthrose, vous pouvez également préparer une tisane avec de la « griffe du diable » (ou harpagophytum). Vous laisserez infuser cinq minutes et ajouterez une cuillère à café de miel pour masquer l’amertume de la plante.

L’aromathérapie au secours de votre cou

Les huiles essentielles, notamment celles possédant des vertus anti-inflammatoires, peuvent soulager très efficacement la douleur d’une névralgie cervico-brachiale. Une méthode très simple consiste à utiliser le creux de votre main pour mélanger trois gouttes d’huile essentielle de gaulthérie couchée à douze de macérat huileux d’arnica. L’action décontractante de cette huile essentielle va dissoudre les tensions siégeant au niveau de votre cou, tout en apaisant la douleur. Vous pouvez vous masser avec ce mélange trois fois par jour. Pour une détente complète, préparez-vous un bain en diluant quelques gouttes d’huile essentielle de romarin camphré dans du gros sel que vous déposerez au fond de votre baignoire. Faites ensuite couler l’eau au-dessus et profitez d’un moment de relaxation qui associe l’effet vasodilatateur de la chaleur à celui décontractant du romarin camphré.

L’ostéopathie pour agir directement sur la cause de la névralgie

En premier lieu, l’ostéopathe va rechercher ce qui cause la compression du nerf à l’origine de votre névralgie cervico-brachiale. Il va ensuite adapter son traitement selon ce qu’il aura trouvé lors de ses tests, tout en les mettant en relation avec les informations reçues lors de l’anamnèse. Le but de ses manipulations va être de soulager les tensions que subit le nerf, mais le praticien va également travailler au niveau de la mâchoire et des épaules et poursuivre son action jusqu’à l’ensemble de la colonne vertébrale. Ainsi, votre corps va retrouver une dynamique globale qui va répartir les contraintes de façon naturelle sur une zone plus étendue que la nuque, ce qui va soulager la douleur durablement. De plus, l’ostéopathe pourra également stimuler les différents organes digestifs susceptibles d’entraîner des tensions au niveau du dos et des cervicales. Son action pourra être complétée par des massages effectués par un kinésithérapeute pour détendre la zone douloureuse.

Même si le traitement de la névralgie cervico-brachiale demande un suivi médical, vous pouvez tout à fait compléter les remèdes proposés par votre médecin par des solutions naturelles et un suivi ostéopathique. Vous augmenterez ainsi vos chances d’être débarrassé plus rapidement de cette pathologie. Une fois soulagé, vous reprendrez toutes vos activités sans ressentir de gêne au niveau du cou.

Les conseils donnés dans cet article ne se substituent, en aucun cas, à un diagnostic posé par un médecin ou par tout autre professionnel de santé, ni à un traitement médical.

L’ostéopathie pour les enfants : que faut-il savoir ?

La petite enfance, l’enfance et la puberté sont des étapes cruciales du développement et du processus d’épanouissement de l’être humain. Pour cette raison, il faut veiller à suivre l’enfant de manière constante et régulière pendant ces périodes de la vie. L’ostéopathie intervient donc dans ce but pour accompagner et soigner l’enfant tout au long de son développement physique et psychologique. Découvrez ici l’essentiel à savoir avant de recourir à l’ostéopathie pédiatrique.

L’ostéopathie : qu’est-ce que c’est ?

Si vous n’êtes pas très informé sur le sujet, il est nécessaire que vous preniez connaissance de ce qu’est l’ostéopathie avant de prendre une quelconque décision.

Apparue au XIXème siècle aux États-Unis, l’ostéopathie est une méthode de soins thérapeutiques classée dans la catégorie des pratiques de la médecine douce. L’ostéopathie se base fondamentalement sur la manipulation manuelle des os et des muscles du corps. En France, la loi reconnaît l’ostéopathie comme méthode de traitement depuis 2002.

Lorsqu’elle est réalisée par un professionnel compétent, cette manipulation de l’appareil locomoteur agit non seulement sur les tissus organiques, mais aussi sur les principaux organes du corps. Si vous désirez essayer une séance de traitement ostéopathique dans le centre-nord de la France, Dimitri WOJTAKOWSKI, votre ostéopathe vous accueille dans son cabinet situé à Paris 13.

Pour soulager l’organisme, les ostéopathes font recours à plusieurs techniques de stimulation du système musculo-squelettique. Ainsi, lors d’une séance chez l’ostéopathe, votre médecin traitant pourra faire l’usage de techniques de pression de points, de massage, d’élongation et de torsion.

L’ostéopathie et les enfants : les questions à se poser

Les enfants ont un corps beaucoup plus fragile et délicat que celui des adultes, c’est un fait. Pour cette raison, tout traitement qui peut être réalisé sur un adulte n’est pas forcément adapté et recommandable pour les plus jeunes.

Si vous décidez de soumettre un enfant ou un bébé à la pratique d’une thérapie ostéopathique, il faudra donc vous poser les bonnes questions.

À quel moment faire une prise en charge ostéopathique ?

À quelques contre-indications près, l’enfant peut être pris en charge par l’ostéopathie dès son plus bas âge et même les nourrissons sont concernés. Elle permettra d’abord de s’assurer que l’enfant n’a pas eu de traumatisme lors de la grossesse. Très tôt, l’ostéopathe pourra détecter et soigner les problèmes posturaux chez l’enfant de 0 à 2 ans comme le trouble de la succion par exemple.

Ensuite, l’ostéopathie permet également de suivre le jeune enfant au moment de la prémarche en travaillant sur sa posture debout. Plus tard, elle aidera aussi à ce que l’enfant apprenne plus facilement à marcher.

À titre préventif, il est généralement recommandé de faire un bilan chez l’ostéopathe deux fois par an au moins pour déceler certaines affections. Cela permettra aussi d’assurer une croissance harmonieuse chez l’enfant et d’atteindre un développement psychomoteur optimal.

Pour quel genre de problèmes ?

Dans la vie de l’enfant, l’ostéopathie peut intervenir aussi bien de façon curative que préventive. Elle se présente également comme une bonne thérapie pour accompagner la période de la croissance et celle de la puberté.

De plus, des séances chez l’ostéopathe sont bénéfiques pour corriger les traumatismes aussi bien physiques que psychologiques.

Lors de l’apprentissage de la marche, l’enfant subit des chutes qui peuvent créer des troubles de toutes sortes, même lorsqu’elles sont peu inquiétantes :

  • des affections du système oto-rhino laryngologique ;
  • un sommeil agité ;
  • un mal à digérer et une constipation régulière ;
  • des déviations de la colonne vertébrale et du squelette ;
  • des accès de colère récurrents.

Un traitement ostéopathique bien réalisé est supposé pallier ce genre de problèmes chez les jeunes enfants. Il permet aussi de diagnostiquer, d’éliminer et d’atténuer les troubles de la statique chez les enfants qui se manifestent souvent par la scoliose, la cyphose et la lordose.

Pendant et après un traitement orthodontique qui nécessite la pose d’un appareil dentaire chez les plus jeunes, un suivi ostéopathique régulier est très recommandé. Il permet d’atténuer les contraintes au confort de l’enfant que crée l’appareil dentaire (maux de tête, troubles visuels et vertiges).

Dans certains cas, le suivi d’un traitement ostéopathique peut aider l’enfant scolarisé à surmonter certaines difficultés et certains troubles de l’apprentissage. Ainsi, l’ostéopathe peut servir d’accompagnateur lors de la scolarité de l’enfant en l’aidant à être plus concentré et plus réceptif aux cours.

Quelles sont les techniques employées ?

Au début du traitement, l’ostéopathe se contente d’effectuer un bilan général en posant des questions au parent et à l’enfant sur ses antécédents et un examen physique par palpation. Cela permettra au traitant de savoir si l’enfant est éligible à une thérapie ostéopathique.

En effet, la manipulation ostéopathique est contre-indiquée dans le cas de certaines pathologies chroniques. Il s’agit de toutes maladies provoquant une certaine fragilité des tissus osseux, conjonctifs et artériels et des formes d’hémorragie comme l’hémophilie.

Chez les bébés, l’ostéopathe doit rester très délicat lors de ses manipulations des tissus pour ne pas créer de traumatismes supplémentaires. Les manipulations crâniennes et pelviennes sont d’ailleurs proscrites dans ce cas.

Gardez à l’esprit qu’un ostéopathe n’est pas habilité pour prescrire des médicaments antibiotiques et pour signer des dispenses.

L’ostéopathie pour vous aider après une arthrodèse

Malgré tous les traitements que vous avez essayés et le suivi ostéopathique, vous souffrez toujours du dos ? Dans ce cas, le médecin peut envisager de vous faire subir une arthrodèse. Sachez qu’en post-opératoire, l’ostéopathie peut aussi être d’une grande utilité. En prenant rendez-vous chez votre ostéopathe, vous réduirez votre période de convalescence et pourrez ainsi reprendre plus rapidement vos activités.

L’arthrodèse, c’est quoi ?

L’arthrodèse est une intervention chirurgicale qui consiste à souder plusieurs vertèbres entre elles. Le but est d’empêcher les mouvements de ces dernières à l’origine des douleurs. L’opération est effectuée sous anesthésie générale. Le chirurgien pratique une incision de façon à avoir un accès direct aux vertèbres concernées. Pour les fusionner, celui-ci va utiliser des vis, des plaques ou des tiges en métal. Pour maintenir les vertèbres ensemble, il va également s’aider de greffons osseux, généralement prélevés sur le bassin du patient. Une fois l’arthrodèse terminée, le chirurgien recoud la plaie et garde le patient quelques jours en observation. Cette période permet, entre autres, de surveiller l’apparition éventuelle d’infections et d’effectuer le premier lever dès le lendemain, sous la surveillance du personnel médical.

Dans quels cas recourt-on à l’arthrodèse ?

L’arthrodèse est préconisée lorsque la douleur dorsale n’a pas pu être soulagée par les traitements médicamenteux, ni par l’action d’un ostéopathe ou d’un kinésithérapeute. Elle doit aussi être caractérisée par son intensité et par le fait qu’elle persiste au-delà de six mois. De plus, le patient souffre généralement de problèmes neurologiques qui réduisent à la fois ses sensations et sa mobilité, jusqu’à parfois une invalidité plus ou moins importante. Avant de décider de pratiquer l’arthrodèse, le chirurgien va peser le pour et le contre, pour prendre notamment en compte différents facteurs de risques comme un mauvais état de santé général, un âge avancé ou des difficultés particulières à se remettre d’opérations chirurgicales passées.

Quelles sont les pathologies concernées par l’arthrodèse ?

Il existe différentes pathologies restant rebelles aux traitements et qui débouchent fréquemment sur une arthrodèse. Parmi celles-ci, on retrouve :

  • La hernie discale : pour diverses raisons (vieillissement, contraintes trop importantes…), il arrive qu’un disque intervertébral se fissure ou se rompe, expulsant son noyau qui vient faire « hernie » contre la racine nerveuse adjacente.
  • La scoliose : cette déformation du dos entraîne une déviation de la colonne vertébrale qui, vue de face, prend la forme d’un « S » au lieu d’être droite. Dans ce cas, l’arthrodèse va être effectuée dans le but de redresser la colonne.
  • La discopathie dégénérative : touchant principalement les personnes de plus de cinquante ans, cette pathologie entraîne une dégénérescence des disques intervertébraux qui perdent leur souplesse et ne jouent plus leur rôle d’amortisseur.
  • Le spondylolisthésis : ce mot barbare correspond au glissement d’une vertèbre vers l’avant qui peut être la conséquence d’un choc ou d’un manque d’ossification de cette dernière.
  • La sténose rachidienne : dans ce cas, la douleur justifiant l’arthrodèse est due au rétrécissement du canal lombaire, orifice situé au centre de chaque vertèbre. Comme des racines nerveuses passent à cet endroit, si elles sont comprimées, par manque de place, elles déclenchent la douleur.

Comment l’ostéopathie peut vous aider après une arthrodèse ?

Après une arthrodèse, il est rare que les douleurs aient totalement disparu. Même si c’est le cas juste après votre sortie d’hôpital, celles-ci reviennent souvent à plus ou moins long terme. Or, l’ostéopathie peut vous aider à ne plus du tout souffrir du dos. Pour cela, il va agir à plusieurs niveaux. Tout d’abord, il va stimuler vos organes, comme le foie ou les reins, pour éliminer plus rapidement les résidus des produits anesthésiants. Cette action redonner plus d’énergie à votre organisme globalement. Votre praticien va également travailler sur les tissus cicatriciels qui ont tendance à « coller », ce qui crée des tensions sur la zone. L’ostéopathe va donc redonner de l’élasticité à la peau jusqu’aux couches profondes de celle-ci. Enfin, comme vous allez devoir réapprendre à vivre avec une nouvelle position de la colonne vertébrale, pour être sûr de supprimer définitivement les douleurs, votre ostéopathe va vous aider à vous habituer à cette nouvelle version de votre dos. Pour cela, il va diminuer les tensions inhérentes à celle-ci et apporter un nouvel équilibre durable à votre corps.

Être suivi par un ostéopathe avant une arthrodèse va augmenter vos chances pour guérir plus vite. Cependant, il est également essentiel de poursuivre ces consultations après l’opération. En effet, celles-ci vont aider votre organisme à se remettre du traumatisme subi durant l’intervention, et va également soulager vos douleurs. De plus, sur le long terme, l’action de l’ostéopathe vous permettra de dire totalement adieu à vos maux de dos.

Les conseils donnés dans cet article ne se substituent, en aucun cas, à un diagnostic posé par un médecin ou par tout autre professionnel de santé, ni à un traitement médical.

L’ostéopathie pour soulager les douleurs articulaires

Les douleurs aux articulations sont un mal très fréquent qui ne touche pas seulement les seniors, contrairement à une idée particulièrement répandue. En effet, un tiers des Français entre 18 et 24 ans disent en souffrir.(1) Au-delà de 24 ans, le pourcentage passe à 50 % (1). Or, ces douleurs, qui représentent une gêne importante au quotidien, peuvent être prévenues par quelques changements d’habitude et soulagées en consultant un ostéopathe.

Arthrose, arthralgie ou arthrite : et si on révisait notre vocabulaire ?

Lorsque l’on parle de douleurs articulaires, un certain nombre de termes reviennent, en lien avec celles-ci. Pour bien comprendre de quoi il s’agit, révisons notre vocabulaire :

  • l’arthralgie est le terme savant pour nommer les douleurs articulaires. Il est formé de deux mots grecs : « arthron » qui signifie « articulation et « algos » qui signifie douleur. Les arthralgies peuvent soit apparaître brutalement et sont qualifiées « d’aiguës » ou s’installer de façon progressive et devenir « chroniques ».
  • l’arthrose ou « ostéoarthrite » est la première cause des douleurs articulaires. Elle se traduit par une usure du cartilage de l’articulation.
  • l’arthrite est une inflammation qui touche les articulations et qui peut être liée à de l’arthrose ou non.
  • les rhumatismes correspondent à un grand nombre d’infections touchant les articulations. L’arthrose est l’un des plus importants, suivi par les rhumatismes inflammatoires comme la polyarthrite rhumatoïde (qui touche principalement les mains et les poignets et qui se traduit par des articulations rouges et gonflées, entraînant des déformations de l’articulation) ou les spondylarthropathies ankylosantes (qui entraînent des douleurs très vives au niveau des vertèbres et du bassin).

Parmi les symptômes, la douleur en première ligne

Le premier symptôme d’une arthralgie est une douleur d’intensité variable, mais qui peut, dans certains cas, devenir insupportable, obligeant la personne à arrêter toute activité. Suivant l’articulation touchée, d’autres symptômes peuvent apparaître comme une tuméfaction, signe de la présence d’une inflammation. Lorsque la douleur articulaire est située dans le dos, elle peut entraîner des dorsalgies (lombalgies, cervicalgies…). Dans le cas de maladies inflammatoires comme la polyarthrite rhumatoïde, la mobilité des articulations est réduite et une raideur s’intalle alors peu à peu. Lorsque la douleur est ressentie au niveau de plusieurs articulations, c’est le signe d’une polyarthrite ou « polyarthralgie ». Dans tous les cas, ces douleurs peuvent impacter de façon importante le quotidien des malades qui voient leur sommeil détérioré. Un certain nombre d’entre eux deviennent aussi incapables d’effectuer des gestes de la vie quotidienne et des activités de loisirs, avec des répercussions sur la vie familiale ou professionnelle.

L’approche ostéopathique pour des articulations toniques

Afin d’identifier la cause des douleurs de son patient, l’ostéopathe commence sa consultation en réalisant une anamnèse. Suivant les réponses qu’il obtient, il se fait une idée plus précise du type d’articulation touchée et de l’étendue de la gêne subie par la personne. Le praticien peut également demander des examens complémentaires ou réorienter son patient vers son médecin traitant, s’il soupçonne une pathologie sous-jacente comme une luxation, une fracture, une maladie dégénérative, etc. Une fois ce type de diagnostic écarté, l’ostéopathe redonne de la mobilité à l’articulation touchée en détendant les muscles et en agissant sur les structures autour de celle-ci (ligaments, tendons…). Pour cela, il utilise des techniques douces afin de ne pas réveiller la douleur. Pour ces mêmes raisons, il travaille « à distance » de l’articulation. Afin d’éviter le retour des douleurs, il vérifie également la présence de dysfonctionnements sur les zones du corps qui peuvent avoir une incidence sur l’arthralgie et les traite s’il y a lieu.

Les conseils de votre ostéopathe pour prévenir les douleurs articulaires

Il est possible de prendre soin de ses articulations, entre deux séances d’ostéopathie, pour éviter le retour des douleurs ou pour agir de façon préventive. Pour cela, votre ostéopathe peut vous conseiller de modifier votre alimentation pour, d’une part, éliminer un éventuel surpoids qui pèse sur vos structures articulaires et, d’autre part, diminuer le terrain inflammatoire. Pour cela, privilégiez les aliments anti-inflammatoires comme le curcuma et ceux riches en Oméga-3, par exemple. La pratique sportive est également encouragée dans le cas de douleurs articulaires, à condition qu’elle ne sursollicite pas les articulations. Choisissez donc une activité douce, comme la natation ou le yoga. Enfin, les massages à base d’huiles essentielles sont également susceptibles d’apporter un soulagement immédiat. Vous pouvez utiliser celles de genévrier ou d’eucalyptus citronné, diluées dans une huile végétale.

En cas de survenue de douleurs articulaires, prenez rendez-vous sans attendre chez un ostéopathe et mettez en place quelques gestes « santé » pour apaiser la douleur. Vous serez ainsi rapidement soulagé et éviterez l’apparition de douleurs chroniques. Dans tous les cas, en optant pour un suivi ostéopathique, associé à une alimentation adaptée et à une activité physique douce, vous augmenterez vos chances de retrouver rapidement une vie en pleine santé.

Les conseils donnés dans cet article ne se substituent, en aucun cas, à un diagnostic posé par un médecin ou par tout autre professionnel de santé, ni à un traitement médical.

Sources : (1) Sondage IFOP Les Français et les rhumatismes mené pour l’Inserm et « Ensemble contre les Rhumatismes » (2016).